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luís soares

Blog do escritor Luís Soares

Willa Cather - Paris

Behind the arch of glory sets the day;

The river lies in curves of silver light,

The Fields Elysian glitter in a spray

Of golden dust; the gilded dome is bright,

The towers of Notre Dame cut clean and gray

The evening sky, and pale from left to right

A hundred bridges leap from either quay.

Pillared with pride, the city of delight

Sits like an empress by her silver Seine,

Heavy with jewels, all her splendid dower

Flashing upon her, won from shore and main

By shock of combat, sacked from town and tower.

Wherever men have builded hall or fane

Red war hath gleaned for her and men have slain

To deck her loveliness. I feel again
That joy which brings her art to faultless flower,
That passion of her kings, who, reign on reign,
Arrayed her star by star with pride and power.

Je vous emmène...

Avec « Je vous emmène », Éric Reinhardt filme la combustion simultanée du son, du texte, du corps, du temps et de l’espace, afin d’y délivrer une lente et unique sensation, celle du présent pur, des exigences de l’instant, des chances qu’on ne saisit pas.

Découvrez toutes les créations inédites de la 3e Scène, plateforme numérique de l’Opéra de Paris, sur : www.operadeparis.fr/3e-scene

 

With « I'm taking you away » Éric Reinhardt film the simultaneous combustion of sound, text, body, time and space in order to release a slow and unique sensation—that of the pure present, the demands of here and now, opportunities we never seize.

Discover all the new creations of the 3e Scène, the digital platform of Paris Opera here: www.operadeparis.fr/3e-scene

Jacques Henri Lartigue - La Vie en Couleurs

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«Depuis que je suis petit, j’ai une espèce de maladie : toutes les choses qui m’émerveillent s’en vont sans que ma mémoire les garde suffisamment», écrit Lartigue dans son journal de l’année 1965. Il n’en faut pas plus à Lartigue pour glaner et collectionner dès l’âge de 8 ans et pendant 80 ans ces milliers d’instants fugitifs.

Ce n’est qu’en 1963 que Jacques Henri Lartigue – qui a déjà 69 ans – expose pour la première fois au Museum of Modern Art de New York quarante-trois des quelque 100 000 clichés réalisés au cours de sa vie. La même année, le magazine Life lui consacre un portfolio qui fait le tour du monde. Il devient alors immédiatement célèbre pour ses clichés noir et blanc de la Belle Epoque et des années folles (femmes élégantes au Bois de Boulogne, courses automobiles, début de l’aviation…).

À son grand étonnement, Lartigue le dilettante devient du jour au lendemain l’un des grands noms de la photographie du XXe siècle, lui qui se croyait peintre.

L’exposition “Lartigue, la vie en couleurs“, présentée à la Maison Européenne de la Photographie du 24 juin au 23 août 2015, dévoile un pan inédit de son œuvre. Bien que la couleur représente plus d’un tiers de la totalité de ses clichés, celle-ci n’a jamais été montrée ou exposée en tant que telle. Il s’agit d’une réelle découverte pour le public, non seulement parce que les photos présentées le sont pour la première fois ou presque mais aussi parce qu’elles révèlent un Lartigue inconnu et surprenant.